Docteur Radar - Tome 1 - Tueur de savants

Prends garde à toi, docteur Radar ! Paris, gare de l'Est, 1920. Gontran Saint-Clair, savant reconnu, est retrouvé mort empoisonné au curare dans un train de la ligne Paris-Berlin. Ce meurtre survient peu après le décès suspect de deux autres savants : Aristide Vernon et Bruno Vaillant. Plus tard, c'est le professeur Émile Lenoir qui succombe d'une piqûre de scorpion, en plein Paris. Or ces savants avaient un point commun : ils travaillaient tous sur la conquête spatiale ! Ferdinand Straub, ancien as de l'aviation française reconverti en détective, mène l'enquête et découvre que le responsable de ces crimes serait un certain docteur Radar, un mystérieux et dangereux individu passé maître dans l'art du déguisement. Entre le talent de son adversaire et l'incompétence de la police p...

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2 327F

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Fiche technique

GenrePolar
SérieDocteur Radar
TitreTueur de savants
Tome1
DessinFrédéric Bézian
EditeurGlénat
FormatGrand format
Planches62
CouleursFrédéric Bézian
ScénarioNoël Simsolo
Dépot légal01/2014 (Parution le 15/01/2014)
ISBN978-2-7234-9078-8
www.bedetheque.com/BD-Docteur-Radar-Tome-1-Tueur-de-savants-203122.html
Achevé d'imprimer le01/2014

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Dans le rôle du méchant machiavélique, le Docteur Radar. Dans le rôle de l’enquêteur déterminé et perspicace, le gentleman-détective Ferdinand Straub. Entre eux, une lutte acharnée, et dans leur sillage, des morts en pagaille et des secrets en veux-tu en voilà.

Noël Simsolo, avec ce scénario à l’allure feuilletonesque, n’avait certainement pas pour but de révolutionner un genre dont Fantômas s’est fait la figure de proue. Non, il donne plus dans l’hommage, voire l’exercice de style. Bien campés, les personnages sont à la hauteur de cette ambition, avec tout un microcosme qui gravite autour des deux ennemis : une charmeuse de serpents, un motard fou, un policier quelque peu dépassé et des savants en péril composent une galerie pour le moins bigarrée. Il n’empêche que la sauce ne prend pas vraiment. Par instants, le rythme très saccadé rend la lecture peu aisée et le récit confus malgré des planches qui, graphiquement, restent lisibles. Le ton, lui aussi, semble souvent hésiter entre le sérieux et le burlesque.

Si l’album marque les esprits, c’est donc davantage grâce à un visuel à couper le souffle. Frédéric ...

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