Ogres-Dieux (Les) - Tome 1 - Petit

Du plus jeune et plus petit des Ogres, c’est toute l’histoire d’une famille et de ses membres qui nous est contée. Héritage, coutumes, tiraillements... Un superbe récit gothique autour du déterminisme familial.Petit est le fils du Roi-Ogre. À peine plus grand qu’un simple humain, il porte sur lui le signe de la dégénérescence familiale qui rend chaque génération plus petite que la précédente à force de consanguinité. Son père veut sa mort, mais sa mère voit en lui la possible régénération de la famille puisqu’il pourrait s’accoupler à une humaine tel que le fit jadis le Fondateur de la lignée. Elle le confie alors à la tante Desdée, la plus ancienne d’entre eux, qui déshonorée en raison de son amour pour les humains, vit recluse dans une partie de l’immense château. Seulement voilà, con...

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3 103F

Disponible

Fiche technique

GenreConte ou légende
CollectionMétamorphose
SérieOgres-Dieux (Les)
TitrePetit
Tome1
DessinBertrand Gatignol
EditeurSoleil Productions
FormatGrand format
Planches170
ScénarioHubert
Dépot légal12/2014 (Parution le 05/12/2014)
ISBN978-2-302-04312-1
www.bedetheque.com/BD-Ogres-Dieux-Tome-1-Petit-230942.html

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Régnant sur une cour en proie à la décadence, la race des ogres-dieux est vouée à s'éteindre. À chaque génération, les unions consanguines génèrent des individus de plus en plus petits et stupides. Lors d'un festin, la reine accouche d'un fils aussi minuscule que le bétail humain dont elle festoie. Au lieu de l'avaler comme il sied, elle décide de le confier à la tante Desdée, dernier vestige d'une lignée encore intacte, recluse pour son refus de consommer la chair des hommes. Elle viole ainsi la loi, non par amour maternel, mais parce qu'elle espère que Petit sera le prochain Fondateur, qu'il sauve l'espèce en s'unissant à des servantes pour faire naître à nouveau des géants délivrés de toute tare génétique.

Un seul mot ou une onomatopée plutôt: Whaaaaaaaaah. La couverture n'est qu'un avant-goût de la merveille graphique qui s'épanouit sur cent cinquante pages. Un noir et blanc sublime, riche en détails, en expressivité, en jeux architecturaux qui rappellent MC Escher ou Gustave Doré. Un dessin à l'encre qui compose l'ambiance d'un sombre seizième siècle, époque sanglante et gothique où sévit la Mère l'Oye, un Crépuscule des dieux ...

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