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No pasarán (Lehmann/Carrion) - No pasarán - Le Jeu

978-2-369-81035-3

À Londres, dans une boutique de jeu vidéo excentrée, trois adolescents français en voyage scolaire découvrent un jeu étrange dont le propriétaire du magasin, un homme déjà âgé à l’air tourmenté, leur assure qu’ils n’en ont jamais expérimenté de semblable. Et de fait, lorsqu’ils le testent à leur retour en France, les trois complices sont stupéfaits : réalisme, précision, sophistication, ce jeu de guerre, de conquêtes et de mort, « le plus prestigieux de l’univers » comme il se qualifie lui-même, les envoûte immédiatement. Les modes de jeu qu’il propose – corps à corps, stratégie, etc. –, adossés à des scénarios directement inspirés des grandes guerres de l’histoire (le Vietnam, les guerres napoléoniennes, les deux guerres mondiales, la guerre d’Espagne, etc.) suscitent une telle empathi...

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1 966F

Disponible

Fiche technique

GenreAdaptation d'œuvre littéraire
SérieNo pasarán (Lehmann/Carrion)
TitreNo pasarán - Le Jeu
TomeINT
DessinAntoine Carrion
EditeurRue de Sèvres
FormatAutre format
Planches120
CouleursAntoine Carrion
ScénarioChristian Lehmann
Dépot légal02/2014 (Parution le 05/02/2014)
Adapté deLehmann, Christian
ISBN978-2-369-81035-3
www.bedetheque.com/BD-No-pasaran-Lehmann-Carrion-INT-No-pasaran-Le-Jeu-209795.html

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Éric, Thierry et Andreas sont en voyage scolaire à Londres. Après avoir faussé compagnie aux profs pour se balader librement dans les rues de la capitale britannique, ils se retrouvent presque par hasard dans une boutique de jeux vidéos dont le vendeur, consterné de voir Andreas arborer un badge nazi, donne aux trois jeunes hommes un jeu particulièrement édifiant, dit-il. Il est vrai qu'il propose une immersion pour le moins terrifiante dans les guerres qui ont émaillé le cours des ans. De retour en France, les amis s’y plongent avec délectation... avant de s’apercevoir que les implications sont peut-être plus sérieuses que prévu.

Pour adapter son roman éponyme, Christian Lehmann fait appel à Antoine Carrion, lequel délaisse un temps le fantastique qui caractérisait Temudjin et L’ombre blanche pour poser le pied dans le réel. Contrairement à une couverture qui ne rend pas justice à son grand talent, les planches sont d’une belle qualité, témoignant de l’aptitude du dessinateur à se plier à des univers différents tout en préservant son style. Les passages entre réalité et virtualité sont extrêmement bien rendus et le flou qui entoure ...

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